Écartée provisoirement des salles obscures et de mon bureau pour cause de maternité, me voici prête à reprendre du service, bientôt sur les ondes radios, là où j’officie depuis quelques années – celles du service public, cela va sans dire, France Info et France Inter pour être précise, car pour parler BOF, les espaces réservés sur les radios privées sont rares… Et ne parlons pas de la télévision ! (À quand un magazine hebdo sur la musique de film ?)
Bref, un biberon dans une main, un bébé dans l’autre, je me lance comme on se jette à l’eau sur la rédaction de mon premier article d’internaute. (Je tiens à préciser ici que sans Laurent Cotillon, je ne me serai jamais aventurée dans un tel projet. L’immédiateté d’un tel medium et l’importance de son rayonnement a de quoi fiche la frousse quand on est plutôt du genre à se consacrer à l’écriture d’un roman dès qu’on a un peu de calme autour de soi – ce qui est rare ces temps-ci – roman que l’on ne cesse corriger depuis 2 ans, revenant sur chaque page avec crayon de bois et gomme inflexible, roman qui parle d’amour, de rupture, de sexe, d’argent, de boulot, de bouffe, de l’enfance, de la maladie, de la mort, de la naissance, du bonheur… Je vous préviens quand je l’aurai fini…)
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