Sorti mercredi sur les écrans, le film de Leander Ward produit par Disney Nature « Les ailes pourpres » raconte la vie très secrète des flamants-roses.
La naissance, la mort et la régénération sont au cœur de l’écriture du film.
Ce sont également les trois thèmes qu’explore Jason Swinscoe à la tête du Cinematic orchestra.
C’est en écoutant le dernier album du groupe que le cinéaste décide de lui confier la musique d’un film qui se distingue résolument des documentaires animaliers traditionnels. D’où cette partition particulière, écrite tel un voyage à travers l’imaginaire.
De l’enregistrement de sons en Afrique sur le lieu du tournage à l’élaboration d’arrangements orchestraux avec chant et musique électronique, Jason Swinscoe s’inspire des couleurs et des ambiances, de chants traditionnels masaï, créant comme second espace sonore pour cette histoire non conventionnelle, rejoignant quelque part la démarche artistique de son homologue Bruno Coulais pour le film de Jacques Perrin « Le Peuple migrateur ».
Né en Ecosse, Jason Swinscoe, passionné de cinéma et des partitions de Bernard Herrmann pour Alfred Hitchcock s’est d’abord intéressé à la musique électronique expérimentale. Fondé depuis 10 ans, The Cinematic Orchestra a enregistré plusieurs albums. Par ailleurs, Jason Swinscoe a composé une partition pour le film muet russe de 1929 « L’homme à la caméra », de Dziga Vertov.
La musique du film « Les ailes pourpres » est la première musique originale signée par le Cinematic Orchestra pour un film contemporain.
Le film vient de recevoir le Grand Prix de la musique au festival International d’Auxerre.
La bande originale est éditée chez EMI.

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