Eh oui, comme un fait exprès, il se trouve que la plus grosse coquille que l'on trouvera au fil des pages de mon roman concerne... la musique de film!
L'oeil vigilant de Marc Lacroix, fidèle de la première heure, l'a dénichée. Une partition est attribuée à un compositeur qui n'est pas le bon. L'erreur est simple: j'ai reporté une correction sur mon épreuve et celle-ci a été à moitié prise en compte. Résultat: Papillon est attribué à ... Maurice Jarre! Comme cette partition est chroniquée sur ce blog et a été rééditée avec brio chez Universal par Stéphane Lerouge, vous imaginez le rouge qui me monte aux joues. Ce n'est rien par rapport aux railleries dont à présent, ce cher Stéphane au regard de braise et aux cheveux de feu, je vais être la pauvre victime. Mais le plus à plaindre dans l'histoire, c'est Jerry Goldsmith... Je jure de bien faire gaffe de corriger cela si le roman est édité en poche. Pour cela, il faudrait en vendre déjà un bon paquet. A propos, vous n'auriez pas un anniversaire en vue? Une copine a gâter? Un copain désoeuvré? Une tatie qui s'ennuie? Sans blague! Je ne fais pas les abribus avec la couverture de mon livre, moi. Je suis pour le bouche à oreille. Le conseil donné en famille. Y a que ça de vrai!

A ce soir, après le travail!
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