COCORICO!

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 Et voilà ! C’est arrivé ! Reinhardt Wagner est en route pour les Oscars.  Le compositeur de la musique du film de Christophe Barratier « FAUBOURG 36 ».

Bon. Je suis un brin passionnée par la musique de film, et j’ai le cœur qui bat pour certains compositeurs dont le talent n’a d’égale que leur modestie. Eh bien Reinhardt est l’un d’entre eux. Joli performance pour celui qui a donné ses plus belles partitions au cinéma (Jean-Jacques BEINEIX et Pascal THOMAS en sont les premiers ravis) et au théâtre (Demandez à Jean-Michel RIBES). Le voici nommé pour l’oscar de la meilleure chanson originale écrite pour un film avec son complice le parolier Frank Thomas. On se dit que les membres de l’Académie des Oscars ont voulu célébrer par cette nomination l’évocation musicale de ce Paris des années 30, le Paris Paname et son quartier Montmartre, celui qui reste gravé comme une image d’Epinal dans leur mémoire. Un Paris que l’on cherche en vain, en remontant les Champs-Elysées bariolés d’enseignes de magasins et de boutiques commerciales comme on en voit partout.

Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, un autre compositeur Français est aussi nommé pour la meilleure musique originale Alexandre Desplat.

Alors, en attendant la cérémonie des Oscars qui se déroule le 7 mars prochain, offrez-vous le DVD du film et la BOF.

mercredi 03 février 2010 13:34 , dans EVENEMENTS ET CONCERTS


CONCERT ET MASTER CLASS FRANCIS LAI/CLAUDE LELOUCH

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LUNDI 15 FEVRIER 2010, LE THEATRE « LE PALACE » ACCUEILLERA LA 11E CÉRÉMONIE DES ETOILES D’OR DU CINEMA.  

Chaque année, au mois de décembre, les journalistes et critiques de la presse française de cinéma votent pour établir le Palmarès des films français de l’année écoulée. Le 15 février prochain, dans ce lieu mythique des nuits parisiennes seront attribuées les douze Etoiles d’Or, en présence des lauréats, réalisateurs, acteurs, actrices, compositeurs… qui ont marqué l’année cinématographique 2009.

 

EN MATINÉE : UN PROGRAMME OUVERT AU PUBLIC ET AUX ECOLES DE CINÉMA ET DE MUSIQUE (ENTRÉE LIBRE ET GRATUITE)

14h30 La Générale du Concert « Hommage à Francis Lai » avec Francis Lai, dirigé par Christian Gaubert 

 

15h30 Master Class « Musique et cinéma » : Francis Lai - Claude Lelouch

EN SOIRÉE : CEREMONIE DES ETOILES D’OR DU CINEMA (SUR INVITATION)

(Des cartons d’invitations pour assister à la cérémonie sont à retirer sur place le jour-même)

 

20h00 Concert « Hommage à Francis Lai »  

21h00 Remise des étoiles d’Or

 

 Pour en savoir plus : Les Etoiles d'Or du Cinéma

lundi 25 janvier 2010 16:58 , dans EVENEMENTS ET CONCERTS


Trois mousquetaires et un Legrand

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1973. Richard Lester tourne en Espagne son premier film d’époque Les trois mousquetaires. Révélé au public avec deux films portés par le phénomène Beatles Help ! et A hard day’s night, ce réalisateur américain exilé en Angleterre veut revitaliser dans une version anticonformiste le classique d’Alexandre Dumas.

 

Derrière cette folle ambition, le producteur Alexander Salkind. C’est lui qui ajoute au casting du film un compositeur français fraîchement récompensé par un deuxième oscar pour Un été 42 : Michel Legrand.

 

Legrand aime l’approche insolite du roman et le fait que les conventions du film de cape et d’épée soient respectées. C’est avec enthousiasme qu’il se rend à la première projection de travail. Il prend vite conscience de l’ampleur de sa tâche : huit duels, des chevauchées, des musiques de cour, une grande ouverture, un final, et deux thèmes d’amour…

La partition est pharaonique.

 Il a deux semaines pour l’écrire.

 

Le compositeur se met au travail. Il courtise l’époque tout en lui tordant le cou, intègre à un langage contemporain Lully et Verdi, donne à son écriture esprit et fantaisie comme avec cet épatant scherzo de la séquence du lavoir.

 

Le film sort pour les fêtes de fin d’année 73 en grandes pompes avec soirée de gala. Devant son succès, fort de l’abondant matériel tourné, le producteur décide de sortir une deuxième époque en utilisant des éléments non montés du film original. C’est la levée de bouclier chez les comédiens et le début de duels de procédures. Quant à la musique, pour Michel Legrand, c’est une mission impossible. Comment écrire une partition sur ce deuxième opus bien moins brillant, fabriqué à partir des chutes d’un tournage ?

 

The four musketeers (On l’appelait Milady) finit par sortir deux ans plus tard… avec une musique de Lalo Schifrin, le compositeur de… Mission : impossible.

 

Retrouvez la partition de Michel Legrand Les trois mousquetaires sur l'album qui vient de paraître chez Universal. (La colec' de Stéphane Lerouge, le gars qui aime les surgelés au sans propre comme au figuré)

 

        - BONUS - BONUS - BONUS - BONUS - BONUS - BONUS

Figure également sur le disque la partition refusée ( et inédite) de La rose et la flèche, film de Richard Lester. Un Robin des Bois de retour des croisades, vieillissant, déprimé... et amoureux, avec Sean Connery dans le rôle de Robin. Legrand composera un score plus que déconcertant, alternant allegros, fugues dissonantes et mouvements lents, s'abîmant dans l'illustration moderne de la passion et de la douleur.  Lester, effrayé, se sauvera en courant de la séance d'enregistrement. Et c'est John Barry qui composera finalement le score du film depuis son hôtel à Los Angeles sans jamais rencontrer le réalisateur.

 

 

vendredi 03 juillet 2009 19:01


Le cinéma de Francis Lemarque

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Créateur de 400 chansons dont à Paris demeure le fleuron, Francis Lemarque fut son propre interprète et ses airs furent chantés par les plus grands, de Maurice Chevalier à Yves Montand. Grand ami de Prévert, son univers est le Paris du front populaire, le quartier de la Bastille et ses bals musette.

 

Ce que l’on connaît moins de Francis Lemarque, ce sont ses compositions pour le cinéma dans les années 60. C’est Jean Gabin qui le premier songe à associer Lemarque à l’image sur le film de Gilles Grangier Les vieux de la vieille adapté d’un roman de René Fallet. Le succès populaire du film et de sa partition propulse le chansonnier dans le 7ème art.

 

Pour ses films suivants, Francis Lemarque s’associe à un jeune compositeur prometteur de 21 ans, un certain Michel Legrand. De ce travail à quatre mains, de cette complicité qui fut vécue comme celle d’un père et de son fils naîtront les partitions des films Le cave se rebiffe, Gentleman d’Epsom et Maigret voit rouge.

 

Mais le grand film qui marquera la carrière cinématographique de Francis Lemarque est Play Time de Jacques Tati en 1967. Avec pour seule indication du cinéaste « Pensez à Orly et à ses embouteillages », le compositeur écrit un thème généreux, populaire et lyrique.

 

La même année, alors que Michel Legrand en plein succès est appelé à Los Angeles, c’est à l’un de ses assistants que Francis Lemarque confie les orchestrations du film de Gilles Grangier L’homme à la Buick , un autre futur grand compositeur pour le cinéma : Vladimir Cosma.

 

Retrouvez toutes les musiques des films évoquées sur la formidable compilation Le cinéma de Francis Lemarque, éditée chez Universal. Eh bien évidemment, c'est une réalisation de l'ami Stéphane Lerouge. Que serions-nous sans ce garçon, je vous le demande.

 

 

vendredi 26 juin 2009 15:06 , dans MES BOF FAVORITES


Marc a trouvé la coquille dans l'oeil noir du corbeau...

Blog de loubiere :La Mélodie du bonheur, Marc a trouvé la coquille dans l'oeil noir du corbeau...

Eh oui, comme un fait exprès, il se trouve que la plus grosse coquille que l'on trouvera au fil des pages de mon roman concerne... la musique de film!

L'oeil vigilant de Marc Lacroix, fidèle de la première heure, l'a dénichée. Une partition est attribuée à un compositeur qui n'est pas le bon. L'erreur est simple: j'ai reporté une correction sur mon épreuve et celle-ci a été à moitié prise en compte. Résultat: Papillon est attribué à ... Maurice Jarre! Comme cette partition est chroniquée sur ce blog et a été rééditée avec brio chez Universal par Stéphane Lerouge, vous imaginez le rouge qui me monte aux joues. Ce n'est rien par rapport aux railleries dont à présent, ce cher Stéphane au regard de braise et aux cheveux de feu, je vais être la pauvre victime. Mais le plus à plaindre dans l'histoire, c'est Jerry Goldsmith... Je jure de bien faire gaffe de corriger cela si le roman est édité en poche. Pour cela, il faudrait en vendre déjà un bon paquet. A propos, vous n'auriez pas un anniversaire en vue? Une copine a gâter? Un copain désoeuvré? Une tatie qui s'ennuie? Sans blague! Je ne fais pas les abribus avec la couverture de mon livre, moi. Je suis pour le bouche à oreille. Le conseil donné en famille. Y a que ça de vrai!

 

vendredi 26 juin 2009 14:50


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